Mardi 18 avril 2006
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17:25
Poème sur les homosexuels...
Il était heureux. Il allait mieux que mieux, il dansait du matin au soir, il avait la joie de vivre dans la peau, dans la tête, mais pas dans le cœur. Il n’avait jamais connu l’amour, il n’avait jamais connu le toujours…
Oui, il était heureux. Mais sans flamme dans son organe, il dansait pour des fantômes, pour lui, pour lui seul. Oui, tout seul, il s’aimait. Il se regardait nuits et jours dans un miroir qui déformait les courbes du mot amour. Il était loin du toujours. Mais il était heureux, il se sentait bien, il y avait que des jours et plein de demains… Mais aucuns amour à porté de main. Déçu par son enfance, il était content de sa majorité, de sa solitude. Il réparait beaucoup de choses, il n’a jamais pu remplacer la pièce manquante dans son cœur, mais il a su la compenser avec quelques morceaux de papiers, des lettres d’amour à une personne inconnu, des esquisses de néant, il en écrivait de temps en temps…
Octobre, automne, dans sa tête toujours très festoie, jamais sobre, il pense plus qu’a une chose, l’alcool, il s’écrit des mots, des insultes, des remarques difficiles, pour ne pas montrer qu’il est docile, il boit, mais au fond de lui on peut voir que ce n’est pas son émoi. Mais attention, il faisait attention, pas plus de trois gouttes de liqueur à la rose dans son verre d’eau, où il se noyait, pour ne plus jamais penser.
Il est mort. La société ne l’a pas accepté. Parce qu’il était heureux, parce qu’il ne savait pas qui aimer, il est mort car il était gay.
...Je deteste tous ces gens.
Il était heureux. Il allait mieux que mieux, il dansait du matin au soir, il avait la joie de vivre dans la peau, dans la tête, mais pas dans le cœur. Il n’avait jamais connu l’amour, il n’avait jamais connu le toujours…
Oui, il était heureux. Mais sans flamme dans son organe, il dansait pour des fantômes, pour lui, pour lui seul. Oui, tout seul, il s’aimait. Il se regardait nuits et jours dans un miroir qui déformait les courbes du mot amour. Il était loin du toujours. Mais il était heureux, il se sentait bien, il y avait que des jours et plein de demains… Mais aucuns amour à porté de main. Déçu par son enfance, il était content de sa majorité, de sa solitude. Il réparait beaucoup de choses, il n’a jamais pu remplacer la pièce manquante dans son cœur, mais il a su la compenser avec quelques morceaux de papiers, des lettres d’amour à une personne inconnu, des esquisses de néant, il en écrivait de temps en temps…
Octobre, automne, dans sa tête toujours très festoie, jamais sobre, il pense plus qu’a une chose, l’alcool, il s’écrit des mots, des insultes, des remarques difficiles, pour ne pas montrer qu’il est docile, il boit, mais au fond de lui on peut voir que ce n’est pas son émoi. Mais attention, il faisait attention, pas plus de trois gouttes de liqueur à la rose dans son verre d’eau, où il se noyait, pour ne plus jamais penser.
Il est mort. La société ne l’a pas accepté. Parce qu’il était heureux, parce qu’il ne savait pas qui aimer, il est mort car il était gay.
...Je deteste tous ces gens.
Je viens de créer mon blog, et j'ai déjà envie d'écrire des anneries ou autres stupidités, ou encore des foutaises mensongés, qui quand vous les auraient lus finiront sûrement au fin fond de votre cervelet entre le souvenir d'une compote de pommes et la nostalgie d'une fille.
Salut à tous sur mon...1...2...3 ème blog ! Vais-je réussir à le garder celui-ci ?